Baraka : une réflexion universelle sur l’histoire du monde

Baraka

Qualifié par d’aucuns de « poème visuel et contemplatif », Baraka constitue indéniablement une invitation au voyage. Sans dialogue ni sous-titre, ce documentaire de Ron Fricke fait son apparition en salles en 1992. Alors, j’imagine aisément le questionnement légitime de tout lecteur internaute tombant ici bas : pourquoi évoquer un documentaire sur un blog de journalistes d’agence de communication ? La raison est simplissime : je souhaite évoquer ce fabuleux documentaire pour l’éventualité où il vous aurait échappé. Que vous soyez clients, collaborateurs, promeneurs internautes, sachez que ce documentaire de 92 minutes est un incontournable du genre.

Illustrant à merveille le bon vieil adage selon lequel les images font sens, Baraka est l’illustration de l’interaction entre notre planète, la terre et l’homme. Qu’il s’agisse de mises en parallèle entre la vie des grandes villes et la relative quiétude de certains peuples, des cérémonies de tribus africaines et amazoniennes, qu’il s’agisse de vastes étendues terrestres, plongez dans les rites religieux et spirituels des civilisations, pour des images dérobées aux quatre coins des six continents… Attention toutefois à certaines séquences plus pénibles mettant en exergue les aspects les plus destructeurs de l’homme.

Utilisant le format 70 mm, le réalisateur Ron Fricke et son équipe ont sillonné le monde pendant 14 mois, allant, selon la légende, dans les coins les plus reculés du monde. Baraka est une pure réflexion sur l’histoire du monde illustrée par une avalanche d’images à vous couper le souffle, construite à partir du seul véritable langage universel existant : image et musique (saluons au passage la bande-son signée Michael Stearns et Dead Can Dance). S’agissant là d’une véritable ode à la diversité, de la spiritualité et de la condition humaine, offrant un savant dosage de cultures, traditions, croyances, rites, spiritualité, civilisations… autant d’éléments vous hypnotisant littéralement. Sublime métaphore de l’Humanité, Baraka est ni plus ni moins à relayer au rang de chef d’œuvre.

Muriel Gaya

Pour en savoir plus :
Visionner la bande-annonce (1’47) et/ou http://blog.ecoabita.com/post/2007/03/05/BARAKA-Film-1h30

Site du film : http://www.spiritofbaraka.com/baraka.aspx

Yann Arthus-Bertrand affiche la biodiversité dans les écoles

« La biodiversité : tout est vivant, tout est lié », c’est le nom donné à la nouvelle exposition pédagogique réalisée par le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le ministère de l’Ecologie et du Développement durable et le photographe Yann Arthus-Bertrand. But de l’opération ? Sensibiliser près de 10 millions d’élèves (écoliers, collégiens et lycéens) répartis dans près de 52 000 établissements aux enjeux de la biodiversité via des thématiques comme la protection des espaces naturels, l’air, l’eau, le dérèglement climatique… Succédant à l’exposition relative au développement durable de 2006, celle sur la biodiversité en 2007, les thèmes annoncés pour les deux prochaines années sont l’énergie pour 2008 et l’eau pour 2009. La démarche de ces expositions tend à illustrer la thèse selon laquelle c’est en identifiant les enjeux que les jeunes générations auront la possibilité d’agir de façon responsable face à l’environnement.

Muriel Gaya

En savoir plus sur les partenaires de cette opération : site du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

La vie est partout la vie se transforme sans cesse
la vie a une histoire des millions et des millions d'espèces
Tous semblables tous différents la vie a une géographie
l'homme une force dnas la nature des espèces disparaissent
des milieux détruits le grand voyage des espèces
le pillage de la nature les dons de la vie
l'air que nous respirons l'eau élément de vie
le sol est vivant la nature soigne
la nature nous alimente protéger les espaces naturels
toutes les especes sont utiles quand le climat se dérègle

Le football gravement malade

En France comme dans le reste de l’Europe, le football déchaîne les passions. Surtout pour le pire. Depuis le début de la saison, les incidents graves se multiplient et les choses ne vont pas en s’améliorant. C’est grave docteur ?

Le football professionnel est malade. Le diagnostic est sans appel puisque le sport le plus populaire de l’Hexagone est gangrené par la violence. La maladie est terrible, malodorante et mortelle. Bref, elle fait très peur. Effectuons un retour rapide, de quelques mois seulement, pour en observer les symptômes. Fin 2006, un supporter parisien est abattu par un policier en état de légitime défense, suite à une rencontre européenne. Quelques jours plus tard, un pompier volontaire a plusieurs doigts arrachés, en ramassant une bombe agricole, jetée des tribunes par un ultra marseillais.

Dans un tel contexte de dégradation, il y a urgence médicale. Les médecins viennent au chevet du malade et lui prescrivent un traitement de cheval. Pour soigner le ballon rond, de nombreux spécialistes s’impliquent. Du ministre de l’Intérieur au Président de Ligue, en passant par les dirigeant des clubs, chacun exprime son indignation et sa lassitude. Devant les micros tendus, des mesures drastiques sont évoquées pour enrayer le fléau. L’espoir demeure.

Cependant, le 3 mars dernier, une nouvelle dégradation se produit. Une passe d’armes présidentielle, relayée par des médias aux aguets, entraîne des jets de fusées entre inconditionnels de Lyon et Saint-Etienne devant les caméras de Canal +. Résultat : un unique supporter de Lyon condamné à 2 mois de prison ferme et 5 mois d’interdiction de stade… En matière de répression et d’exemple, on a déjà vu plus efficace. Et la montagne accouche une nouvelle fois d’une souris. Par ailleurs, quand des hommes prétendument responsables comme le sont les représentants de clubs, sont à l’origine de violences en faisant monter la pression par presse interposée, ils ne prodiguent pas de soins au malade, mais l’euthanasient.

Maxence Fortin

Rony en concert à La Scène Bastille le jeudi 15 mars 2007

Rony SoulRony, accompagné des 5 musiciens et des 3 choristes du collectif 7sonic sera sur la scène Bastille, le jeudi 15 mars 2007 à partir de 19 H30.

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore : Rony, qui préfère traduire son âme en français, a opté pour un son Soul, résolument moderne sur une solide base Hip-hop/Electro.
Au cours de la soirée, il sera également possible de découvrir le groupe Beauty And The Beat, formation électro-Soul aux accents latins.
Bref, un vrai bonheur pour les amoureux de la soul.

Les billets sont déjà en prévente (10 euros au lieu de 12 euros sur place) boutique Takara (115 rue de Rennes – Paris 6ème) ou contacter Vuzz (mail/MSN : vuzzthebuzz@yahoo.fr)

En savoir plus :

Vos télécommandes orphelines

Le 15 février dernier, Robert Adler décédait dans sa maison de retraite de l’Idaho à l’âge de 93 ans. Son nom ne vous dit peut-être rien pourtant il est co-inventeur d’un objet qui peuple bon nombre de foyers à travers le monde.

Inventeur pour le moins prolifique, Robert Adler possédait plus de 180 brevets aux Etats-Unis, dont celui… de la télécommande qu’il avait inventée avec son ami Eugene Polley.

Sa plus célèbre invention restera la télécommande qu’il avait conçue en 1956 et qui aura fait entrer l’Homme dans l’ère de la paresse pour d’aucuns, dans celle de la facilité pour d’autres…

Ironie du sort, son épouse aurait déclaré que la télécommande n’était pas l’invention favorite de Robert Adler qui en fait ne regardait que très peu la télévision, lui préférant les livres.

Sources : 01net.com

Muriel Gaya