Singapour, l’un des fils prodigues de l’Asie

Le Merlion, symbol de Singapour

En quelques décennies à peine, Singapour – symbolisée par le Merlion – a su s’imposer comme l’une des places fortes de l’Asie. Dans les années 60 encore, cette ancienne colonie britannique disposait d’une main d’oeuvre peu onéreuse et avec peu de compétences techniques. Mais ils ont su rapidement évoluer jusqu’à maîtriser les dernières technologies, misant notamment aujourd’hui sur les biotechnologies.

Singapour, ville très urbanisée

La première impression, en découvrant la très urbanisée Singapour, est mitigée en ce sens qu’il s’agit certes d’une ville comme des milliers d’autres, mais l’abondante et luxuriante végétation nous rappelle que nous sommes bien loin de notre bonne vieille Europe.

Une végétation luxuriante

Le climat chaud et surtout humide vous apprendra vite qu’il vaut mieux ne pas marcher trop vite lors de vos déplacements. C’est pour cela d’ailleurs que la population utilise beaucoup le métro local (appelé MRT) et les taxis peu onéreux vu le coût exorbitant des voitures.

Le sens de circulation ainsi que l’architecture des plus anciens bâtiments sont là pour nous rappeler la présence passée de la Grande Bretagne.

L'architecture rappelle la présence passée de la Grande Bretagne  L'architecture rappelle la présence passée de la Grande Bretagne

Tout comme au Japon et aux Etats-Unis, le centre ville est principalement le centre économique, la population vit en banlieue dans les nombreuses tours (densité oblige).

Dans cette ville connue pour sa propreté, les gens sont respectueux des règles et les délits y sont peu importants (certainement en partie grâce aux peines assez importantes). Il faut néanmoins nuancer cette impression dans la mesure où, à quelques kilomètres à peine du centre ville, par exemple dans les quartiers très animés la nuit de Geylang, on retrouve finalement l’Asie telle qu’on la connaît ailleurs.

Geylang la nuit

Malgré cet envers du décor, l’image que Singapour renvoie au monde est celle d’un énorme centre commercial… Et c’est bel et bien le cas ! Il suffit de se rendre à Orchard road pour s’en rendre compte. Les magasins de grandes marques, voire de luxe y sont légion. De nombreux visiteurs des pays environnants y viennent spécialement pour faire leurs achats.

Singapour, paradis du shopping

Les férus de technologies et d’électronique devront quant à eux se rendre à Sim Lim Square où le marchandage est de mise… Et les pratiques commerciales pour le moins « inhabituelles ».

Sim Lim Square...  ...où le paradis des Geeks

En carrefour maritime, Singapour est aussi connue pour ses activités portuaires. C’est après tout grâce à cela que la ville a su se développer à ses débuts.

Le port de Singapour

Cette imposante présence de navires commerciaux se fait quasi inévitable, même sur la Sentosa Island (île/parc d’attraction, lieu de détente pour la population) où malgré les belles plages, la vue est obstruée.

L'une des plage de l'île de Sentosa...  ...encerclée de navires commerciaux

Il est fort agréable de se promener le soir, la ville étant assez animée. Les magasins ferment bien plus tard que chez nous et c’est l’occasion de faire quelques belles prises de vues.

Singapour la nuit  Singapour la nuit
Singapour la nuit  Singapour la nuit

Patryk Magnier

2006 : l’année du succès de la vidéo sur Internet

Les derniers chiffres l’attestent : la vidéo sur Internet rassemble de plus en plus de fidèles au fil des jours. Qu’elles soient à télécharger (podcastées) ou qu’elles soient à visionner sur le Web (streamées), l’intérêt pour les vidéos personnelles est manifeste. Pour illustrer cette tendance, il faut se pencher sur les scores enregistrés par le site YouTube (plate-forme d’agrégation et de distribution de contenu vidéo) :

  • 2,5 milliards de vidéos ont été regardées par les internautes en juin 2006 sur le site YouTube, selon une récente étude de la firme de recherche Hitwise ;

 

  • 20 millions, c’est le nombre d’internautes attirés par YouTube en juin dernier, selon la firme de recherche Nielsen/NetRatings.

Selon une étude du cabinet Comscore, parue en mai 2006, les internautes américains visionnent en moyenne 100 minutes de vidéos par mois. Les aficionados sont de jeunes hommes âgés de 25 à 34 ans, pour qui la consommation va jusqu’à 2h20 par mois ! Et 16 % de cette consommation est réalisée durant les « prime times » de la télévision…

Sources : L’Atelier

Muriel Gaya

Le Web 2.0 pousse le pack Office dans la corbeille

La vague Web 2.0, non contente de bousculer notre façon de surfer (en nous impliquant notamment de plus en plus dans la création de contenus en ligne), pourrait également faire du ménage… sur notre bureau. Grâce au haut-débit et à l’utilisation d’architectures Ajax et de frameworks DHTML (si cela ne vous dit rien, ce sont ces outils qui rendent tellement plus « jolis » et fluides les sites dits Web 2.0), il est en effet possible de disposer de logiciels bureautiques en ligne d’un nouveau genre.

Particularités ? – outils gratuits – pas d’installation sur l’ordinateur – outils directement accessibles depuis un navigateur Internet – reproduction fidèle de l’ergonomie des suites bureautiques traditionnelles (menus déroulants, clic droit, glisser-déposer, copier-coller, etc.) donc prise en main rapide – compatibles avec tous les formats du marché – intégration d’une nouvelle dimension : la collaboration.

L’intérêt ? Disposer de tous ses outils et de toutes ses données en ligne, à l’aide d’un simple navigateur, où que l’on soit dans le monde. Les documents peuvent être en effet enregistrés sur le disque dur, sur une clé USB ou en ligne. Dans ce dernier cas, les documents sont alors accessibles via une simple connexion Internet et peuvent être manipulés sur n’importe quel ordinateur, quel que soit son système d’exploitation.

web 2.0 logo

Quelques exemples de ces outils bureautiques en lignes :

- traitement de texte : Writely, Zoho writer, Writeboard, Rallypoint, FCKeditor, ajaxWrite,

- tableurs : iRows, Numbler, Num Sum, TrimSpreadsheet, tracker, wikiCalc, Zoho Sheet, ajaxXLS, Google Spreadsheets,

- création de présentations de type PowerPoint : Thumbstacks, ajaxSketch, S5, Empressr,

- création de schémas : Gliffy,

- création de bases de données : Dabble DB, baseportal,

- retouche d’images : PXN8, Snipshot, draw here (pour barbouiller ses sites préférés…), Cellsea,
 

- gestion de projet : Basecamp, CentralDesktop,

- mais également les suites complètes de type Office : gOffice, Zoho, Ajax Office, EyesOS ou encore ThinkFree.

Les fonctionnalités de ces outils sont pour le moment assez limitées, bien que largement suffisantes pour une utilisation grand public. Leur principal intérêt est bien sûr la collaboration, véritable nouvelle dimension par rapport aux logiciels bureautiques traditionnels. Avec Writely, il est par exemple possible de travailler à plusieurs sur un même article, en suivant les modifications des autres contributeurs en mode révision, comme dans Word. Et tout cela ne fait que balbutier… A quand le poste de travail entièrement en ligne ?

Sylvain Vaugeois